Encyclopédie Wikimonde

André Péragallo

Aller à : navigation, rechercher

Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 121 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).

André Péragallo, né le [1] à Pussigny (Indre et Loire), est un poète, traducteur et critique français.

Origines familiales

André descend d'une famille d’origine Italienne [2], émigrée en France et installée à Marseille. Le premier de la lignée arrivé en France est Jean Luc Peragallo, né en 1707 à Gênes en Italie et décédé le 1er novembre 1770 à Marseille (paroisse Saint-Laurent). Ce négociant installé dans la cité phocéenne, s'y marie le 10 septembre 1743 avec Marguerite de la Selle à l'église Saint-Laurent. Il aura, avec elle, 6 enfants. Seuls deux passeront le cap de l’âge adulte : Jacques Léonard Emmanuel (1745-188) et Barthélémy André (1748-).

La descendance de Jean Luc Peragallo a fourni 7 récipiendaires de la Légion d'honneur[3] : son petit-fils, Barthélémy Jean François (1782-1828) au grade de Chevalier ; ses arrières petits-fils, Alexandre Barthelemi Hypolite (1822-1904) au grade de Chevalier, Alphee Sainte Marie (1805-1840) au grade de Chevalier, Blaise Pierre Marie (1796-1860) au grade de Chevalier et Emile Saint Sabin (1822-1880) au grade d’Officier ; ses arrières arrières petits-fils, Frédéric Hippolyte (1851-1921) au grade d’Officier et Maurice Alexandre (1853-1931) au grade de Chevalier.

Au départ de Marseille, la famille a essaimé un peu partout en France (Paris, Lille, Beaune, etc.). Pour sa part, le père d'André est né 19 août 1897 à Saint-Quentin (Aisne) et sa mère le 2 février 1897 à Verviers en Belgique. Ils se marièrent à Gravelines (Nord) le 6 août 1920[4].

Biographie

Son enfance

André Jean Alexandre Péragallo est le fils légitime d'Alexandre Auguste René Jean Marie Péragallo (1897-1981), ingénieur géomètre, et de Magdelaine Jeanne Josephine Schrouff (1897-1944), musicienne. Il est né en Touraine, dans un village où demeurait un oncle paternel.

L'enfance d'André a été nomade du fait du métier de son père. Ces nombreux changements de lieux, de professeurs et de camarades ont créé en lui une sensation d'isolement et de solitude. Pour compenser et pour remplacer ce manque, il se tourna vers la nature et sa beauté.

Sa rencontre avec Marie Lalou

Après la guerre, la débâcle et une longue maladie, il rejoint Lille où il rencontre une poète inconnue, âgée alors de 60 ans : Marie Lalou[5]. C'est dans sa bibliothèque qu'il fait la découverte de Baudelaire, de Verlaine, de Rimbaud, d'Apollinaire puis d'Eluard. Mais aussi, par son entremise, il devient ami avec Armand Dehorne[6], Gabriel Laniez, Emmanuel Looten, poètes du Nord. Que rêver de mieux comme maîtres pour cet apprenti poète qui « balbutie alors, intuitivement, ses premiers vers »[7], dont certains seront publiés dans une anthologie de la poésie de la Flandre Française[8].

Celle-ci lui confiera, à la fin de sa vie, la correspondance qu'elle a entretenu, entre juillet 1934 et avril 1936, avec le poète équatorien Alfredo Gangotena, avec lequel elle a eu une liaison amoureuse épistolaire.

La découverte de René Guy Cadou

Après une période d’incertitude sur son avenir, il rencontre une parisienne qu’il épouse  et rejoint la capitale.

C’est dans une librairie du quartier latin qu’il trouve deux volumes des œuvres poétiques de René Guy Cadou publiées par Seghers dans la collection des Poètes d’aujourd’hui. C’est la révélation.

André Péragallo à la fenêtre

Œuvres

Articles :

  • "Marie Lalou. Une voix encore absente", Nord-Pas de Calais, Ecrits Spécial poésie, 1988, pp. 54-57.

Livres[9] :

Notes et références

  1. Notice sur la personne à la Bibliothèque Nationale de France.
  2. Xavier BUROT, « Généalogie des Peragallo »
  3. Base de données Léonore (Légion d'honneur).
  4. Mairie de Gravelines, « Acte de mariage n°38 », sur Archives départementales du Nord
  5. Lalou la passion Par Thierry Cecille - Le Matricule des Anges n°114 , juin 2010.
  6. Sur lequel il publiera une biographie en 1984 (cf. Œuvres).
  7. Biographie dans le site http://www.peragallo.fr
  8. Anthologie de 50 poètes contemporains de la Flandre Française, Editions Emile Raoust,  
  9. Fiche de l'auteur à la Bibliothèque Nationale de France.

Voir aussi

Bibliographie

  • "André Peragallo : Matins chanteurs de mon pays" de Jean-Paul Mestas.

Liens externes

Article publié sur Wikimonde Plus

Erreur Lua dans Module:Suivi_des_biographies à la ligne 197 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).