Encyclopédie Wikimonde

Famille Prudhomme de La Boussinière

Aller à : navigation, rechercher

de Prudhomme de La Boussinière
Armes de la famille.
Armes de la famille : de Prudhomme de La Boussinière

Blasonnement D'azur à deux épées d'argent, la garde d'or, en sautoire, au chef d'argent chargé de trois merlettes de sable
Période XVIIe siècle - XXIe siècle
Pays ou province d’origine Maine
Fiefs tenus La Boussinière, Brains, les Touches, les Grandes-Métairies, la Gravelle, Vauguyon, Saint-Christophe, Monceau, La Barberie, Mésimon, la Grande-Buchaille et autres lieux
Demeures Château de Bénéhard
Château des Touches
Château de La Boussinière
Château du Tilleul
Manoir de Follet
Manoir du Tromeur
Seigneurie de Monceaux
Hôtel Prudhomme de La Boussinière
Charges Procureur du roi
Échevin
Secrétaire du roi
Fonctions militaires Lieutenant-colonel
Officier
Fonctions ecclésiastiques Évêque constitutionnel
Récompenses civiles Ordre de la Légion d'honneur (chevalier, officier)
Récompenses militaires Croix de guerre 1914-1918 (France) , Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs

La famille de Prudhomme de la Boussinière olim Prudhomme, est originaire de la Sarthe selon la généalogie donnée par Henri Frotier de La Messelière dans les filiations bretonnes.

Cette famille compte parmi ses membres plusieurs générations de notaires royaux à Mareil-en-Champagne ; un procureur du roi au grenier à sel de Loué en 1736 bourgeois du Mans, conseiller du roi et échevin du Mans, directeur de la société d'agriculture du Mans en 1775 ; un président en l'élection du Mans, subdélégué de l'intendant de Touraine et conseiller-secrétaire du roi près le parlement de Grenoble de 1782 à 1790 ; un curé député du clergé en 1789 et évêque constitutionnel du Mans de 1791 à 1794 ; un prieur député du clergé en 1789, des officiers, etc.

Histoire

Origines

Selon Henri Frotier de La Messelière la filiation de cette famille débute avec Guillaume Prudhomme, marchand et paroissien de Mareil-en-Champagne (Sarthe) en 1674[1]. D'après le rapport de son mariage le 24 Avril 1673 ses parents étaient Jacques Prudhomme et Mathurine Luisné[2].

Certaines sources rattachent cette famille avec la famille de Prudhomme de Meslay, sans précisions[3].

Sous l'Ancien Régime

André Bouton dans Le Maine XVIIe siècle et XVIIIe siècle écrit qu'à la fin du XVIIIe siècle la famille Prudhomme « sortait de cette bourgeoisie riche et libérale qui n'aspirait qu'à monter.» Il indique la source de cette "sortie" en disant qu'en 1782, René-Jean-François Prudhomme de la Boussinière se fit anoblir en achetant une charge honorifique de secrétaire du roi. [4]. « Cette bourgeoisie montante des Prudhomme ne pouvait voir qu'avec faveur la réforme de l'Ancien Régime »[5].

Les auteurs de Histoire des Évêques du Mans écrivent : « Famille très honorable du Maine. (...) Petite noblesse et milieu de la haute bourgeoisie. (...) Si, de fait, les cloches ont pour fonction majeure « de faire entendre la voix de Dieu et celle de son peuple », elles servaient aussi à exprimer l'identité d'un groupe social, en l'occurence ces bourgeois anoblis aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle par une fonction administrative parmi lesquels figuraient au premier plan, René Prudhomme de La Boussinière et son fils Jacques. » [6].

René Prudhomme de la Boussinière (1701-1788)[7], père de René-Jean-François Prudhomme de la Boussinière, sera élu député du Tiers-Etat en 1787[8].

Jacques-Guillaume-René-François, alors curé du crucifix et Pierre Prudhomme de La Boussinière, prieur de Noyers, seront également élus députés, pour représenter le Clergé. Ce sont les frères de René-Jean-François.

Selon l'historien Paul Bois, le fils, René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière, écuyer, conseiller-secrétaire du Roi a figuré sur la liste des nobles pour les élections aux états généraux en 1789.[9]

Depuis le XIXe siècle

La branche aînée, éteinte de nos jours, a été anoblie par le roi Charles X en 1825 sous la deuxième Restauration.

La branche subsistante (branche cadette) fait partie des familles dont le statut fait débat depuis le XIXe siècle. En effet le statut des familles qui occupaient une charge anoblissante dont l'exercice a été interrompue par la Révolution française est interprété de manière divergente par les auteurs contemporains[10].

Patrimoine

La fortune de René François Prudhomme (1701-1788) (père de René-Jean-François Prudhomme de la Boussinière) fut estimée à plus de 300 000 livres lors de son décès en 1788 (un ouvrier pouvait espérer gagner 1 livre par jour)[6].

Possessions

Le château des Touches à Brain-sur-gée devint la propriété de la famille Prudhomme de la Boussinière qui le fit reconstruire « à la moderne »[11]. Les armes de cette famille sont sculptée de part et d'autre de la portion centrale du château. Elle posséda également le château de la Boussinière à Tullins (toujours propriété de la famille en descendance féminine), la seigneurie de Monceaux (dont les terres et la seigneurie appartiennent toujours à la famille) , le château de Bénéhard (dont les terres appartiennent toujours à la famille) sur lequel sont également sculptées les armes de la famille et le manoir de Follet (toujours propriété de la famille en descendance féminine), tous trois dans la Sarthe.

Généalogie

  • Guillaume Prudhomme, marchand et paroissien de Mareil-en-Champagne dans la Sarthe, marié à Louise Houdebert, dont Guillaume qui suit[1].
    • Guillaume Prudhomme, notaire royal de Mareil-en-Champagne, né le 19 avril 1674 à Mareil-en-Champagne « fils d'honorable Guillaume Prudhomme, marchand »[12] et mort le 3 septembre 1762, marié à Marie Cryé, fille de René Cryé, syndic de Joué-en-Charnie et de Marguerite Pichard[1] dont :
      • Anne, mariée à Pierre Le Roy sieur de La Valette[13]
      • Louis qui se titrait sieur du Perray qui succéda, dès 1748 à son père, dans sa charge notariale de Mareil[13]
      • Joseph, qui fut notaire à Loué[13]
      • René François Prudhomme, seigneur de la Boussinière, seigneur des Touches[14], Saint-Christophe, Monceau, la Barberie, la Grande-Buchaille, etc. Né en 1701 et mort à Brains le 13 septembre 1788[15], bourgeois du Mans, procureur du roi au grenier à sel de Loué en 1736, puis conseiller du roi à l'hôtel de ville du Mans, directeur de la société d'agriculture du Mans, marié au Mans le 20 janvier 1727 à Marie-Jeanne Bainville, mort le 19 avril 1743, eut plusieurs enfants dont Jacques-Guillaume René-François (né en 1728) curé du Crucifix puis nommé évêque constitutionnel "de la Sarthe" de mars 1791 à avril 1794[16] et René-Jean-François qui suit[1].
        • René-Jean-François Prudhomme [17]seigneur de la Boussinière, seigneur des Touches en Brains[18] et d'autres lieux. Conseiller-secrétaire du roi en 1782 en la chancellerie établie près le parlement de Grenoble[19] et à ce titre qualifié écuyer dans un acte de 1789[20]. Il fut conseiller du roi, président en l'élection du Mans, subdélégué de l'Intendance. Marié en 1765 à Françoise Lefebvre[17] ou Lefebvre de la Croix[1], il et mort au Mans le 16 novembre 1800. Il eut deux fils : René-Jean François (1766-1863) auteur d'une branche ainée éteinte anoblie par lettres patentes du 16 avril 1825[17] qui suit, et Jacques François (1773) auteur d'une branche cadette subsistante[1].
Branche ainée éteinte
  • René-Jean-François Prudhomme de la Boussinière, né le 20 octobre 1766 et mort le 8 janvier 1863, marié le 3 décembre 1796 à Élisabeth Burrows[1]. Il fut anobli avec réglement d'armories par lettres patentes du 16 avril 1825[17], dont :
    • Marie-Élisabeth-Françoise de la Boussinière, mariée à Charles du Hardas de Hauteville[1];
    • Adolphe-Jacques-François-Marie Prudhomme de la Boussinière, marié le 25 novembre 1832 à Henriette-Matilde de Lancrau de Bréon, mort sans postérité le 10 février 1885[1];
    • Edouard Prudhomme de la Boussinière, mort en 1886, laissant un fils naturel reconnu[1],[19].
Branche cadette subsistante
  • Jacques-François Prudhomme de la Boussinière, né au Mans le 17 novembre 1773 et mort aux Touches en Brains en 1853, marié 1° le 23 février 1808 à Lucie-Louise-Gabrielle-Marie Goislard; 2° à la Flèche le 29 septembre 1819 à Henriette- Augustine-Marie de Kermel, dont quatre postérité.[1],[17]:
    • Olivier Prudhomme de la Boussinière, fils d'Henriette de Kermel, marié à Marie de Kermel, d'où postérité[17];
    • Louis-Ferdinand Prudhomme de la Boussinière (1814-1855), fils de Lucie Goislard, lieutenant-colonel, tué à la bataille de Malakoff le 18 juin 1855, marié en 1851 à Marie-Léonie Godard de Rivocet, dont une fille[17];
    • Sidonie Prudhomme de la Boussinière[17], fille de Lucie Goislard;
    • Thérèse Prudhomme de la Boussinière[17], fille de Lucie Goislard.

Personnalités

  • René François Prudhomme seigneur de la Boussinière, (1701-1788), seigneur de Brains, les Touches, les Grandes-Métairies, la Gravelle, Vauguyon, Saint-Christophe, Monceau, La Barberie, Mésimon, la Grande-Buchaille et autres lieux , « ayant un sens remarquable des affaires, débuta dans la carrière en 1722, où il se titrait déjà de la Boussinière, comme greffier de la châtellenie de Loué et procureur du grenier à sel de cette petite ville ». Il épousa Jeanne Bainville, fille du contrôleur du grenier à sel de Bonnétable qui avait une belle fortune. Il vint habiter la paroisse de Gourdaine au Mans et devint procureur de la fabrique et y fit bâtir un remarquable hôtel particulier[13]. Bourgeois du Mans, il devint échevin de la ville en 1775 et se vit attribuer le siège de directeur de la société royale d'agriculture du Mans la même année. Il fut élu député du tiers état dans les assemblées provinciales consultatives mises en place par Louis XVI[21].
  • Jacques-Guillaume-René-François Prudhomme de la Boussinière (né Prudhomme)[22] (1728-1812), issu de la bourgeoisie du Mans[23], curé de la paroisse du Crucifix au Mans puis élu évêque constitutionnel de la Sarthe de mars 1791 jusqu'à sa démission en avril 1794[16],[21]. Paul Piolin dans L'église du Mans durant la Révolution lui consacre un passage[24], ainsi que l’ouvrage « Histoire des évêques du Mans »[6]. Le 2 août 1785, lors de la bénédiction des deux cloches de la paroisse de Saint-Christophe-en-Champagne, la grosse, qui pèse 638 kg est nommée « Renée-Françoise-Christophe » par messire René Prudhomme, écuyer et conseiller du roi, et la petite, d'un poids de 446 kg, est nommée « Jacquine-Marie-Christophe » par messire Jacques Prudhomme, curé du crucifix et député du clergé.[25]
  • Dom Pierre Jacques Prudhomme de la Boussinière (1723-1798), religieux à Saint-Vincent du Mans en 1750, en 1771 il devient prieur de Noyers en Touraine puis à Saint-Calais en 1774 et à Vendôme en 1781. Il préside aux destinées de l'église de la Couture de 1783 à 1788. Sous-prieur ensuite, il est incarcéré à Angers en 1792, déporté en Espagne et débarqué à La Corogne le 9 octobre 1792, Il acheva sa vie en exil à Saint-Jacques de Compostelle le 28 septembre 1798. Il s’était totalement désolidarisé de son frère, l’évêque constitutionnel de la Sarthe[26]
  • René-Jean-François Prudhomme de la Boussinière (? - † 1800), écuyer[20] , conseiller-secrétaire du roi près le parlement de Grenoble de 1782 à 1790 et sera sur la liste des nobles pour les élections aux états généraux en 1789. Il fut président de l'élection du Mans et subdélégué de l'intendant de Touraine[21].
  • Edouard Prudhomme de la Boussinière, républicain, Libre Penseur et proscrit de l'empire. Ses obsèques civiles sont célébrées en présence d'une foule nombreuse et de personnalités : Paul d'Estournelle de Constant, député, futur sénateur et prix Nobel de la paix prononce l'éloge funèbre[27].
  • Louis-Ferdinand Prudhomme de la Boussinière, lieutenant-colonel d'artillerie, officier de la Légion d'honneur, mort au combat lors de la bataille de Malakoff[28].
  • Joseph Ollivier Marie Prudhomme de la Boussinière, né en 1864, lieutenant-colonel d'artillerie, diplômé de l'École Polytechnique († 1884), héros de Verdun[29], officier de la Légion d'honneur[30].
  • Christian de Prudhomme de la Boussinière (1890-1973), administrateur de sociétés, chevalier de la Légion d'honneur, héros de Verdun croix de guerre 1914-1918, Croix de guerre des théâtres d'opérations extérieures[31]. La particule devant "Prudhomme" est apparue sans qu'une demande émanant de la famille soit faite, et ce depuis son acte de naissance (erreur de l'officier d'état civil?). On la retrouve aussi sur son diplôme de légionnaire. Elle est conservée à l'état civil des membres actuels de la famille.

Alliances

Les principales alliances de la famille Prudhomme de la Boussinière sont : Houdebert, Cryé, Bainville, Aulanier, Richard, de Moucheron, de Froissard, d'Aboville, de Kermel (deux fois), de Sartiges, Le Begue de Germiny, Pavin de Lafarge, du Dresnay, Le Febvre de la Croix, Godart de Rivocet, du Teilhet de Lamothe, d'Hauteville, etc.

Armes, titre

La famille Prudhomme de la Boussinière a successivement porté les armes suivantes :

  • Au XVIIIe siècle les Prudhomme échevins du Mans portaient : "écartelé, aux 1 et 4, d'azur à deux épées posées en sautoir d'argent, pointées en haut, au chef d'argent chargé de trois merlettes de sable (Prudhomme), au 2 et 3 de gueules à la fasce d'or, au chef dentelé de même, et en pointe un chevron accompagné de 3 quintefeuilles d'or posées 2 et 1"[32].
  • Au XIXe siècle la famille Prudhomme de la Boussinière portait : "D'azur à deux épées d'or posées en sautoir, accompagnées de 3 merlettes de même, 2 en flans et 1 en pointe"[32].
  • La famille Prudhomme de la Boussinière subsistante porte désormais "D’azur à deux épées d’argent montées d’or posées en sautoir; au chef d’argent, chargé de trois merlettes de sable"[33]. (Dessin ci-dessous) Ces armes ont été sculptées dans les années 2000 par la famille Prudhomme de la Boussinière sur la façade nord du château de Bénéhard, alors propriété de la famille.

Albert Révérend dans Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle (1905) indique que lors de son anoblissement en 1825 René-Jean-François Prudhomme de la Boussinière (de la branche ainée éteinte) se vit concéder les armoiries « d’azur à deux épées d’argent montées d’or posées en sautoir ; au chef d’argent, chargé de trois merlettes de sable »[17]. Ces armes sont identiques à celles accordées à Charles Prudhomme, contrôleur des guerres en Touraine, lors de son anoblissement en janvier 1655 qui donna la famille Prudhomme de Meslay éteinte[32].

Le titre de vicomte porté par cette famille est un titre de courtoisie.

Hommages

Une place, une école et une rue ont été nommée en hommage à Édouard de La Boussinière au Mans. Une statue en bronze à son effigie fut également sculptée, mais elle fut fondue par les allemands pendant la seconde guerre mondiale. La stèle comportait l'inscription suivante, devise d'Édouard de la Boussinière : Nous devons tout sacrifier à la République, la République ne nous doit rien[27].

Affaire de la Boussinière

"L'affaire de la Boussinière" (1891) citée dans de nombreux ouvrages de droit (Dalloz etc.) concerne un faux testament olographe d'Adolphe Prudhomme de la Boussinière († 1885) en faveur de son frère Édouard alors que les relations entre les deux frères étaient tendues et qu'Adophe de La Boussinière avait légué sa fortune au comte de Bréon, parent de sa femme. Ce faux testament fut reconnu authentique par des experts avant que le faussaire ne dénonce le notaire Guyard (notaire d'Édouard de la Boussinière) à l'origine de l'escroquerie qui visait à abuser de son client Édouard, a qui il a fait croire la véracité du document. Le notaire fut condamné à dix ans de réclusion et Édouard de la Boussinière dut rendre l'héritage au comte de Bréon, véritable héritier testamentaire d'Adolphe de la Boussinière.[34].

Bibliographie

  • Jacques Guillaume René François Prudhomme, Discours prononcé par M. Prudhomme, évêque du département de la Sarthe, lors de son installation à la cathédrale du Mans, le dimanche 10 avril 1791 , Le Mans, Imprimerie Monnoyer Fils, coll. « Les archives de la Révolution française », 1791, 10 p.[35]
  • Jacques Guillaume René François Prudhomme, Le catholicisme de l'Assemblée constituante démontré par la discipline des premiers siècles, et les procès-verbaux du clergé ou instruction pastorale dogmatique, de M. l'évêque du département de la Sarthe, au clergé et aux fidèles de son diocèse, sur les contestations qui divisent l'Église de France, Le Mans, Imprimerie Monnoyer Fils, coll. « Les archives de la Révolution française », 1792, 138 p.[36]
  • Jacques Guillaume René François Prudhomme, Lettre pastorale du citoyen évêque du Mans, département de la Sarthe, aux pasteurs & aux fidèles de son diocèse, pour le Saint temps du Carème, Le Mans, Imprimerie Monnoyer Fils, coll. « Les archives de la Révolution française », 1798, 16 p.[37]

Notes et références

  1. 1,00, 1,01, 1,02, 1,03, 1,04, 1,05, 1,06, 1,07, 1,08, 1,09 et 1,10 Henri Frotier de la Messelière, Filiations bretonnes. 1650-1912, Tome VI, Paris, 1976, pages 429-430.
  2. Page 5
  3. Entre autres Henri Jougla de Morenas, F. de Saint-Simon, Albert Révérend et Pierre-Marie Dioudonnat [1]
  4. André Bouton, Le Maine: XVII et XVIII siècles,Impr. Monnoyer, 1973, page 303.
  5. André Bouton, Le Maine: XVII et XVIII siècles,Impr. Monnoyer, 1973, page 304.
  6. 6,0, 6,1 et 6,2 Didier BEOUTIS (Président de l'Académie du Maine), Luc CHANTELOUP (Docteur ès Sciences), René DESPERT (Docteur en Histoire médiévale), Serge MORIN (Rédacteur à La Vie Mancelle et Sarthoise), Alain MORO (Auteur), Sophie RAVARY (Doctorante en Histoire médiévale), Thierry TRIMOREAU (Docteur en Histoire) Histoire des Évêques du Mans - 2018 Siloë Le Mans
  7. Biographie de René Prudhomme de la Boussinière.
  8. Liste des députés
  9. Paul Bois, Paysans de l'ouest (https://books.google.fr/books?id=3CQFAQAAIAAJ&q=+Noblesse+officiellement+acquise+dans+l%27intervalle&dq=+Noblesse+officiellement+acquise+dans+l%27intervalle).
  10. Régis Valette dans Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle mentionne cette famille originaire du Maine et avec pour principe de noblesse : « secrétaire du roi 1782-1790 » (Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, éditions Robert Laffont, page 259.). Joseph Valynseele et Philippe Devillard mentionnent cette famille dans Carnet des familles nobles ou d'apparence 1959 et mettent en face de son nom un symbole qui identifie les « familles appartenant authentiquement à la noblesse française ». Ils annoncent la « naissance de Guénola, fille d'Antoine vicomte Prudhomme de la Boussinière et d'Anne de Sartiges. » et est également mentionnée plus loin pour la naissance de « Catherine » (Joseph Valynseele et Philippe Devillard, Carnet des familles nobles ou d'apparence - 1959, édition Philippe du Puy de Clinchamps.). F. de Saint-Simon dans le Dictionnaire de la noblesse française écrit : « Anobli en 1655, révoqué en 1664, réanobli en 1699; déroge au XVIIIe siècle, noblesse inachevée par suite d'une charge de secrétaire du roi à la fin du XVIIIe siècle, anobli pour une branche éteinte le 16 avril 1825. » (F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975.), la notion de « noblesse inachevée » a été inventée par l'Association d'entraide de la noblesse française (ANF), association loi 1901 créée en 1932.). Pierre-Marie Dioudonnat dans Le simili nobiliaire français écrit : « Anoblie en 1655, anoblissement révoqué en 1664. Rétablie dans sa noblesse en 1699. René Jean François Prudhomme de la Boussinière (1738-1800) est pourvu en 1782 de la charge de secrétaire de conseiller secrétaire du roi en la chancellerie établie près le parlement de Grenoble. La Révolution laisse cette fois la famille en état de noblesse inachevée. Le secrétaire du roi laisse deux fils. Le cadet Jacques François né en 1773, poursuit la descendance. L'aîné est anobli par lettres patentes du 16 avril 1825. Il a deux fils : le premier mourra sans postérité en 1885, tandis que le second décédé en 1886 laissera un fils naturel reconnu » (Pierre-Marie Dioudonnat, Le Simili-nobiliaire français, éditions Sedopols, 2002, page 442.).
  11. La Province du Maine, 1968, page 149. (https://books.google.fr/books?id=19YwAQAAIAAJ&q=%22propri%C3%A9t%C3%A9+des+Prudhomme+de+la%22&dq=%22propri%C3%A9t%C3%A9+des+Prudhomme+de+la%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjn18_c8t3kAhWDGqYKHYyLCxEQ6AEIFjAA)
  12. Registres paroissiaux et d'état civil de la Sarthe : Mareil-en-Champagne 1673-1741 folio 20/558 19 avril 1774.
  13. 13,0, 13,1, 13,2 et 13,3 André Bouton, Le Maine : XVII et XVIII siècles, Impr. Monnoyer, 1973, page 303. (https://books.google.fr/books?id=u-JnAAAAMAAJ&q=%22Lou%C3%A9+et+procureur+du+grenier+%C3%A0+sel+de+cette+petite%22&dq=%22Lou%C3%A9+et+procureur+du+grenier+%C3%A0+sel+de+cette+petite%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj54uXxgdzkAhU4CjQIHf6zCdMQ6AEIKzAA)
  14. La Province de Maine, 1960, page 104. (https://books.google.fr/books?hl=fr&id=JWISAAAAIAAJ&dq=Ren%C3%A9+Prudhomme%2C+sieur+des+Touches&focus=searchwithinvolume&q=%22Ren%C3%A9+Prudhomme%2C+sieur+des+Touches%22)
  15. Archives de la Sarthe - p.158
  16. 16,0 et 16,1 [Revue historique et archéologique du Maine, 1910, page 258.
  17. 17,0, 17,1, 17,2, 17,3, 17,4, 17,5, 17,6, 17,7, 17,8 et 17,9 Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle : titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830, Tome 5, Champion, 1905, pages 438-439.
  18. Paysans de L'Ouest, Société, mouvements sociaux et idéologies, 1960, page 362. (https://books.google.fr/books?hl=fr&id=3CQFAQAAIAAJ&dq=Prudhomme+de+la+Boussini%C3%A8re%2C+bourgeois+du+Mans%2C+seigneur+des+Touches+en+Brains&focus=searchwithinvolume&q=%22Prudhomme+de+la+Boussini%C3%A8re%2C+bourgeois+du+Mans%2C+seigneur+des+Touches+en+Brains%22)
  19. 19,0 et 19,1 Pierre-Marie Dioudonnat, Le Simili-nobiliaire français, éditions Sedopols, 2002, page 442.
  20. 20,0 et 20,1 Archives du mans - Rouez-en-Champagne 1789 p.190
  21. 21,0, 21,1 et 21,2 Gérard Blanchard sur le site de la Société d'Agriculture Sciences et Arts de la Sarthe.
  22. Archives départementales de la Sarthe, Registres paroissiaux de Saint-Christophe-en-Champagne : Acte de baptême, cote du document 1MI 1154 R2, BMS 1700-1750 (suite), vue 4 sur 155, page de droite..
  23. François Ménard de La Groye, Correspondance: 1789-1791, Conseil Général de la Sarthe, 1989, page 424. (https://books.google.fr/books?hl=fr&id=lXIyAAAAIAAJ&dq=PRUDHOMME+DE+LA+BOUSSINIERE+%28Jacques%29%2C+vers+1728-1812.+Issu+de+la+bourgeoisie+mancelle&focus=searchwithinvolume&q=%22PRUDHOMME+DE+LA+BOUSSINIERE+%28Jacques%29%2C+vers+1728-1812.+Issu+de+la+bourgeoisie+mancelle%22)
  24. Paul PiolinL'église du Mans durant la Révolution, Leguicheux-Gallienne, 1868, page 132. (https://books.google.fr/books?id=X1dMwme-R2oC&pg=PA132&dq=%22Il+parait+tout+%C3%A9pris+des+faux+principes+de+la+R%C3%A9volution%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj0wpi0y93kAhV_DGMBHd1TBrsQ6AEIKzAA#v=onepage&q=%22Il%20parait%20tout%20%C3%A9pris%20des%20faux%20principes%20de%20la%20R%C3%A9volution%22&f=false)
  25. Pierre Renqult : Notice géographique et historique sur la commune de Saint-Christophe-en-Champagne, Leguicheux et Cie, 1885, p.41
  26. La Province du Maine, Société Historique de la Province du Maine, 1981. (https://books.google.fr/books?id=EIAbyDMVv4IC&q=%22Dom+Pierre+Jacques+Prudhomme+de+la+Boussini%C3%A8re%22&dq=%22Dom+Pierre+Jacques+Prudhomme+de+la+Boussini%C3%A8re%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiosv_Yzd3kAhWpRBUIHS5WAagQ6AEIMjAB)
  27. 27,0 et 27,1 Républicain, Libre Penseur et proscrit de l'empire : Edouard de la Boussinière (Publié le 3 mai 2009)
  28. Bulletin des lois de la République Française, Volume 11 ; Volume 1855 Lien (https://books.google.fr/books?id=1VpfAAAAcAAJ&pg=PA1023&dq=prud%27homme+de+la+boussini%C3%A8re+lieutenant+colonel&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjvh_nfyIbhAhVFzYUKHbGsBgIQ6AEIPzAE#v=onepage&q=prud'homme%20de%20la%20boussini%C3%A8re%20lieutenant%20colonel&f=false)
  29. Son régiment s’illustre particulièrement durant cette phase. Il est cité à l’ordre de l’armée au moins quatre fois, la quatrième en ces termes : « Régiment d’élite qui a pris part aux offensives de la Somme (septembre et octobre 1916) et de l’Aisne (avril et mai 1917) ainsi qu’aux récentes attaques devant Verdun. C’est pendant toute cette dernière période sous le commandement du lieutenant-colonel de la Boussinière, signalé de nouveau par son esprit guerrier, son endurance, sa magnifique tenue sous le feu, la hardiesse de ses observateurs, enfin l’ardeur de tous les officiers à chercher la liaison. A su inspirer à l’infanterie de sa division une confiance absolue réalisant ainsi l’unité d’arme. »
  30. Base Léonore
  31. Base Léonore
  32. 32,0, 32,1 et 32,2 Revue historique et archéologique du Maine.
  33. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, éditions Robert Laffont, page 259.
  34. L'expertise en écritures et en signatures, pages 17-18, Les éditions du Septentrion, 2000. (https://books.google.fr/books?id=t7YY0DOVGqoC&pg=PA17&dq=%22%C3%89douard+et+Adolphe+de+la+Boussini%C3%A8re+sont+deux+fr%C3%A8res,+le+premier+vivant+en+France+et+le%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiI6Yu079DkAhXTnVwKHTpmCQ0Q6AEIKzAA#v=onepage&q=%22%C3%89douard%20et%20Adolphe%20de%20la%20Boussini%C3%A8re%20sont%20deux%20fr%C3%A8res%2C%20le%20premier%20vivant%20en%20France%20et%20le%22&f=false)
  35. Discours prononcé par M. Prudhomme, évêque du département de la Sarthe, lors de son installation à la cathédrale du Mans, le dimanche 10 avril 1791
  36. Le catholicisme de l'Assemblée constituante démontré par la discipline des premiers siècles, et les procès-verbaux du clergé ou instruction pastorale dogmatique, de M. l'évêque du département de la Sarthe, au clergé et aux fidèles de son diocèse, sur les contestations qui divisent l'Église de France
  37. Lettre pastorale du citoyen évêque du Mans (https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k460336/f4.image).

Articles connexes

Article publié sur Wikimonde Plus

Erreur Lua dans Module:Suivi_des_biographies à la ligne 197 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).

CC-BY-SA 3.0 https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Famille_Prudhomme_de_La_Boussini%C3%A8re Historique des auteurs : LasCases, DelPacis, Goodshort