Famille Prudhomme de La Boussinière
de Prudhomme de La Boussinière | ||
Armes de la famille. | ||
Blasonnement | D'azur à deux épées d'argent, la garde d'or, en sautoire, au chef d'argent chargé de trois merlettes de sable | |
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Période | XVIIe siècle - XXIe siècle | |
Pays ou province d’origine | Maine | |
Fiefs tenus | La Boussinière, Brains, les Touches, les Grandes-Métairies, la Gravelle, Vauguyon, Saint-Christophe, Monceau, La Barberie, Mésimon, la Grande-Buchaille et autres lieux | |
Demeures | Château de Bénéhard Château des Touches Château de La Boussinière Château du Tilleul Manoir de Follet Manoir du Tromeur Seigneurie de Monceaux Hôtel Prudhomme de La Boussinière |
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Charges | Procureur du roi Échevin Secrétaire du roi |
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Fonctions militaires | Lieutenant-colonel Officier |
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Fonctions ecclésiastiques | Évêque constitutionnel | |
Récompenses civiles | Ordre de la Légion d'honneur (chevalier, officier) | |
Récompenses militaires | Croix de guerre 1914-1918 (France) , Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs | |
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La famille Prudhomme de La Boussinière, anciennement Prudhomme, est originaire de Mareil-en-Champagne dans la Sarthe. Sa filiation suivie débute au XVIIe siècle.
Cette famille compte parmi ses membres plusieurs notaires royaux, un procureur du roi au grenier à sel de Loué, échevin et conseiller du roi à l'hôtel de ville du Mans, membre en 1787 de l'Assemblée provinciale consultative de la Généralité de Tours, un conseiller-secrétaire du roi auprès du parlement de Grenoble en 1782, deux députés à la Chambre ecclésiastique des décimes auprès de l'évêque d'Orléans, l'un d'eux sera nommé évêque constitutionnel de la Sarthe en 1791, une personnalité politique républicaine du Mans et trois membres de la Légion d'honneur.
La branche aînée fut anoblie[ouv 1] par lettres patentes de noblesse du roi Charles X du 16 avril 1825 en la personne de René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière qui eut deux fils, l'un mort sans descendance en 1885, l'autre laissant un fils naturel reconnu. Quant à la branche cadette, sa situation fait débat parmi les experts en droit nobiliaire, certains auteurs la classant comme une famille de noblesse inachevée,[ouv 2],[ouv 3].
Histoire
Étymologie
Le patronyme Prudhomme est courant, il arrive au 804e rang des noms les plus portés, en particulier en Normandie et dans le Nord de la France, désignant un « homme sage », prudent[ouv 4]. Comme nom commun, il vient du bas latin prodis signifiant « profit, avantage », associé à homo, et apparaît dans la Chanson de Roland (1080) sous la forme prodom (prod hom) avec le sens de « homme de valeur »; au milieu du XIIIe siècle, époque de la formation des noms de famille, sa forme devient preudhome et désigne un « homme expert dans un métier ». En 1690, Furetière désigne « un artisan nommé pour assister les jurés d'un métier »[ouv 5],[ouv 6]. Louis IX (Saint Louis) sera surnommé "Le Prudhomme"[1].
Sous l'Ancien Régime
La filiation suivie débute avec Jacques Prudhomme et Mathurine Luisné[EC 1], mentionnés dans l’acte de mariage de leur fils Guillaume Prudhomme qui épouse le Louise Houdebert[ouv 7]. Guillaume est « marchand et paroissien de Mareil-en-Champagne » (Sarthe) en 1674[ouv 7].
Leur fils Guillaume Emmanuel Prudhomme (1674-1764), marié à Joué-en-Charnie à Marie Cryé, devient notaire, ce qui pouvait être à cette époque un moyen de s'enrichir en prêtant de l'argent et en rachetant les biens des débiteurs insolvables. Le troisième fils de Guillaume Emmanuel, René Prudhomme (1701-1788), eut le même sens des affaires que son père; propriétaire de fief dès 1719 il débute en 1722 comme greffier de la châtellenie de Loué, se marie en 1727 avec Jeanne Bainville, fille du contrôleur du grenier à sel de Bonnétable, et devient procureur du grenier à sel de Loué. Continuant sur la voie de son père, il peut ainsi racheter plusieurs seigneuries[ouv 8], devient échevin et conseiller du roi à l'hôtel de ville du Mans. Son fils, René-Jean-François Prudhomme de la Boussinière (1735-1800), achète une charge anoblissante de secrétaire du roi en 1782, il est l'ancêtre commun des porteurs du nom actuels; ses deux frères figurent parmi les sept députés à la Chambre ecclésiastique des décimes[alpha 1] auprès de l'évêque d'Orléans, l'un des deux devient évêque constitutionnel de la Sarthe de 1791 à 1794.
Guillaume Emmanuel Prudhomme, notaire à Mareil-en-Champagne
Guillaume Emmanuel Prudhomme (1674-1762), fils d'« honnête Guillaume Prudhomme »[EC 2], marchand à Mareil-en-Champagne[ouv 7], devient notaire royal dans la même paroisse et exerce son office pendant soixante ans[ouv 9]. Son épouse, née Marie Crié ou Cryé, décède en 1721[ouv 10].
Le couple a cinq enfants, deux filles et trois fils dont les deux premiers continuent dans le notariat : Louis qui se titre sieur du Perray lui succède dès 1748 dans sa charge notariale de Mareil-en-Champagne, et Joseph. Ces derniers ne laissent aucune trace de descendance connue. Pour illustrer l’avantage financier de leur office notarial, André Bouton dans le chapitre qu’il consacre aux Prudhomme notaires dans Le Maine XVIIe siècle et XVIIIe siècle précise que « les notaires de cette époque s’enrichissaient avec les biens de leurs débiteurs insolvables et, étant les seuls praticiens dans les paroisses trouvaient le moyen de payer fort peu d’impôts, surtout celui de la taille »[ouv 8].
Guillaume-Emmanuel sera sieur du Rocher en 1721[2], signe d'acquisition d'un fief et du début d’une ascension sociale. Cette ascension continue avec le troisième fils, René Prudhomme (1701-1788), sieur[ouv 11] ou seigneur de La Boussinière, seigneur des Touches, etc., à Brains près de Loué, procureur du grenier à sel de Loué[ouv 12], et qui est à l'origine de la famille actuelle.
René Prudhomme de la Boussinière, un bourgeois influent au Mans
Né en 1701[3], dès 1719 René Prudhomme est qualifié de sieur de La Boussinière[ouv 13]. On le retrouve en activité dés 1713 comme signataire d'un acte de baptême au nom du parrain et de la marraine absents[ouv 14].
André Bouton écrit à son sujet « ayant un sens remarquable des affaires, il débuta dans la carrière en 1722, où il se titrait déjà de la Boussinière, comme greffier de la châtellenie de Loué et procureur du grenier à sel de cette petite ville »[ouv 8]. Il épouse Jeanne Bainville, fille du contrôleur du grenier à sel de Bonnétable qui a fait une belle fortune. Il achète ainsi plusieurs seigneuries, accédant ainsi à la classe des seigneurs propriétaires, propice à l'élévation sociale : « La propriété d'une seigneurie est une dignité sociale »[4],[ouv 15],[ouv 16].
Il vient habiter la paroisse de Gourdaine au Mans et devient procureur de la fabrique, il y fait bâtir vers 1740 un remarquable hôtel particulier[ouv 8]. Bien plus tard, dans un rapport de la Banque de France (créée en 1800), un commentaire évoque « M. Prudhomme de La Boussinière qui fait bâtir un hôtel particulier somptueux afin d’imiter ceux qui bénéficient du prestige aristocratique »[ouv 17].
René Prudhomme de la Boussinière est choisi en 1761 par le roi Louis XV pour être membre du bureau de la société royale d'agriculture du Mans nouvellement créé[ouv 18], il en devient directeur en 1775. Gérard Blanchard, de la Société d'agriculture, sciences et arts de la Sarthe écrit à son sujet : « Sa réussite sociale est éclatante. […] Chargé du canton de Brûlon, au sein du [Bureau de la société royale d'agriculture du Mans], il présente des travaux sur les charrues et le sillonage des terres, sur la façon de fixer et de percevoir les dîmes, sur les dommages causés par les animaux aux cultures… »[web 1].
Ce qui attire l'attention sur René Prudhomme, et lui procure la reconnaissance des Manceaux, c'est le tour de force qu'il réalise lors de la famine de 1770[ouv 8]. Cette année-là, la disette frappe toute la province du Maine et le pain est très cher. Cette crise porte à 4000, le quart de la population totale, le nombre des pauvres de la ville du Mans[ouv 19]. René Prudhomme fut chargé par l'Intendant d'acheter à Nantes une provision de seigle ; il en fit charger quatre grandes gabares et utilisa une hausse extraordinaire de la rivière Sarthe pour amener sa cargaison jusqu'à Bouches-d'Huisne aux portes du Mans alors que la navigation ne dépassait jamais Malicorne, plus de 30 kilomètres plus bas[ouv 20].
En 1775, il devint échevin du Mans et directeur de la Société Royale d'Agriculture[5].
En 1778, il devient conseiller du roi et contrôleur ordinaire des Guerres[ouv 21].
En décembre 1787, il est désigné membre du tiers état de l'Assemblée provinciale consultative de la Généralité de Tours mise en place par le roi Louis XVI[web 1],[ouv 22].
Il meurt en 1788 dans son château des Touches[ouv 20] et il est enterré sur ses terres de Brains. Son fils Jacques fait graver sur son caveau : « Cy gist le corps de M. René Prudhomme de la Boussinière, seigneur des Brains, les Touches, les Grandes-Métairies, la Gravelle, Vauguyon, Saint-Christophe, Monceau, La Barberie, Mésimon, la Grande-Buchaille et autres lieux »[ouv 23]. Lors des partages entre les fils sa fortune est estimée à plus de 300 000 livres. À cette époque un ouvrier non nourri peut espérer gagner une livre par jour, et à la fin du XVIIIe siècle 100 000 livres est le prix d'un gros château avec 500 hectares de terres[ouv 24].
René Prudhomme de La Boussinière a trois fils : Jacques-Guillaume-René-François et Pierre, qui entrent dans les Ordres, et René François, qui occupera des fonctions juridico-administratives et poursuivra l'élévation sociale de la famille par l'acquisition de la charge anoblissante de conseiller-secrétaire du roi.
René François Prudhomme de la Boussinière, président en l'élection du Mans, subdélégué, magistrat
Le troisième fils de René Prudhomme est René François Prudhomme de La Boussinière (il porte le nom de Prudhomme des Touches lors de son mariage en 1765[ouv 25],[EC 3] et le nom Prudhomme de La Boussinière en 1789[EC 4]).
En 1753, il étudie au collège de l'Oratoire du Mans où il soutient une thèse en physique et une thèse en morale. Sa thèse de physique sera très applaudie[Bull 1].
Gaspard-César-Charles de Lescalopier, intendant de la généralité de Tours, le nomme président au siège de l'élection du Mans en 1761 et son subdélégué au Mans en 1764[Bull 2],[ouv 26],[web 1].
L’historien Paul Bois écrit « Il existe des cas gênants où la précision même des documents ne peut faire foi. C'est ainsi qu'un acte est passé en 1775 à Brains-sur-Gée (bureau de Crannes) au nom de « Prudhomme de La Boussinière, bourgeois du Mans, seigneur des Touches en Brains ». Or ledit Prudhomme figurera sur la liste des nobles pour les élections aux États généraux. Noblesse officiellement acquise dans l'intervalle ou usurpée ? Peu importe. En tout cas noblesse de fait sinon de droit (…) aussi a-t-il paru correct de porter ledit Prudhomme de la Boussinière parmi les acheteurs nobles »[ouv 27].
Cette nomination sur la liste des nobles s'explique grâce à l'historien André Bouton qui dit au sujet de René François : « il se fait anoblir en 1782 en achetant une charge honorifique de secrétaire du roi »[ouv 8]. L'exercice de cette charge donne la noblesse au premier degré, dès l'entrée en fonction, pour son acquéreur et sa descendance[ouv 28], cette noblesse devenant définitive à l'issue de vingt ans d'exercice ou d'une mort en charge[ouv 29]. La Révolution française abolit cependant la noblesse le 23 juin 1790 puis les charges de secrétaire du roi le 27 avril 1791.
D'après les archives, René François Prudhomme est effectivement pourvu le 16 octobre 1782 de l’office de « conseiller secrétaire du roi, Maison Couronne de France en la chancellerie près le parlement de Grenoble au lieu de Charles-Pierre Cureau, sieur de Roullée »[ouv 30],[ouv 31]. Il prête serment au Mans le 24 octobre 1782[ouv 32]. Selon Régis Valette il conserve cette charge de 1782 à 1790[ouv 33]Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, Editions Robert Laffont, 2007, page 159. (à noter cependant que Regis Valette indique « 1790 » pour toutes les familles possédant une charge anoblissante lors de la révolution, sans faire de distinction entre les charges abolies en 1790 (en majorité) et celles abolies en 1791 (dont les secrétaires du roi font partie).</ref>.
En juin 1789, René François Prudhomme de La Boussinière se présente comme « René François Prudhomme, écuyer, conseiller du roi, son président en l’élection et subdélégué de l’intendant de Tours pour la ville et élection du Mans »[ouv 34].
Toujours en 1789, René François Prudhomme de la Boussinière est indiqué « président de l’élection du Mans »[ouv 35] (composée de membres élus qui jugent les contestations relatives à l’assiette des tailles ou des aides)[ouv 35].
Enfin, en 1819, lors de son mariage le 29 septembre à La Flèche (Sarthe) Jacques Prudhomme de La Boussinière déclare son père comme « feu Monsieur René François Prudhomme de La Boussinière, de son vivant président à l’élection de la dite ville du Mans et subdélégué à Monsieur l’intendant »[ouv 36].
De son mariage le à Saint-Pierre-du-Lorouër avec Françoise Lefebvre[ouv 25],[EC 3],[ouv 1] il avait eu deux fils qui ont assuré la descendance familiale jusqu’à nos jours : René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière (1766-1863) qui après avoir émigré en Angleterre trouva une place chez un négociant de Londres (ou des environs) dont il épousa la fille en 1801[ouv 37],[ouv 3] et Jacques-François Prudhomme de La Boussinière (1773-1853)[ouv 3].
Le magistrat et homme politique René Négrier de la Crochardière[ouv 38], dans son manuscrit inédit Observations sur la ville du Mans et la province du Maine rédigé entre 1798 et 1816, liste René-Jean-François Prudhomme de la Boussinière (et ses deux fils) dans ce qu'il appelle « les anoblis à prix d'argent » de la ville du Mans dans un chapitre dédié à « la noblesse qui existe dans la ville du Mans »[ouv 39],[ouv 40],[web 2].
Sous la Révolution française
Deux frères ecclésiastiques que la Révolution oppose
André Bouton écrit que Jacques-René Prudhomme de la Boussinière venait d'une « bourgeoisie riche et libérale qui aspirait à monter »[ouv 41].
Jacques-Guillaume-René-François, curé du Crucifix et docteur à la Sorbonne, a étudié au collège de l'Oratoire du Mans, et a soutenu en 1744 une thèse en logique et une thèse en métaphysique. En 1745 il soutient une thèse de morale et une thèse de philosophie, avec éloges[Bull 1].
Il est élu évêque constitutionnel de la Sarthe, son ordination épiscopale se déroulera à Paris le . Il démissionne en 1793 lors de l'instauration du Culte de la Raison et de l'Être suprême et se démet officiellement le .
Pierre est religieux à Saint-Vincent au Mans en 1750, en 1771 il devient prieur de Noyers en Touraine puis à Saint-Calais en 1774 et à Vendôme en 1781. Refusant la Constitution civile du clergé il sera incarcéré à Angers en 1792, déporté en Espagne et débarqué à La Corogne le , il achève sa vie en exil à Saint-Jacques-de-Compostelle le . Il s'était complètement désolidarisé de son frère[ouv 42].
Jacques-Guillaume-René-François et Pierre Prudhomme de La Boussinière figurent parmi les sept députés à la Chambre ecclésiastique de l'évêque d'Orléans[ouv 43].
En 1791, après l’émigration de Mgr de Jouffroy-Gonsans, évêque du Mans, Jacques-René-Guillaume Prudhomme de La Boussinière, curé du Crucifix, est élu évêque constitutionnel du Mans[ouv 44].
En 1792, le sous-prieur Pierre-Jacques Prudhomme de La Boussinière, frère de l'évêque constitutionnel, est lui incarcéré à Angers et déporté en Espagne où il meurt en 1798[ouv 45].
État des biens et opinions politiques de la famille Prudhomme de la Boussinière
Sous la Révolution les Prudhomme de La Boussinière achètent 75 hectares de biens d’église[ouv 44].
Le fils aîné de René-Jean-François Prudhomme de la Boussinière, alors propriétaire du château du Follet, fuit la Révolution et émigrera de nuit en Angleterre[ouv 46]. Son père refuse de reconnaître pour sienne la voiture qu'il avait envoyé de Paris[ouv 46]. Il obtient un certificat attestant qu’il « a dans toutes les occasions donné des preuves du plus pur civisme, agissant et s’expliquant de la manière la plus prononcée en faveur de la Révolution »[ouv 46]. « Sur un avoir de 153 000 livres, la nation lui prend 39 000 livres dont un quart de bien nationaux achetée en 1791 et 1792, à sa femme 60 000 livres sur un avoir de 141 000 livres »[ouv 46].
Ainsi à l'époque de la Révolution la totalité des biens de René-Jean-François Prudhomme de la Boussinière est estimée à 294 000 livres. Le gouvernement lui en saisira 99 000[ouv 19].
Tous les revenus de René-Jean-François Prudhomme de la Boussinière lui sont toutefois rendus car il « a fait tous ses efforts pour empêcher l’émigration de son fils, et un autre fils sert la République et s’est toujours bien conduit »[ouv 47]. En effet, pendant la Révolution « René-Jean-François (sic) Prudhomme de la Boussinière eut un fils qui émigre de nuit en Angleterre ce qui provoque le pillage de la maison du subdélégué et la disparition de ses titres »[ouv 8].
Depuis le XIXe siècle
Au XIXe siècle cette famille poursuit son ascension sociale : le fils aîné de la famille René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière (1766-1863) est anobli[ouv 1] par lettres patentes de noblesse [ouv 48] du roi Charles X en date du {{date-|16 avril 1825}, mais elle compte également des alliances nobles, des officiers, et une personnalité au sein du département de la Sarthe en la personne d'Édouard Prudhomme de La Boussinière (1811-1902).
René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière (1766-1863), fils aîné du secrétaire du roi et auteur de la branche aînée, émigra pendant la Révolution à la grande désapprobation de son père[ouv 19]. Il est le maire de la commune de Moncé-en-Belin[6]. Il a lui aussi deux fils : le premier mourra sans postérité en 1885, tandis que le second, décédé en 1886, laissera un fils naturel reconnu, d'où postérité.
Les auteurs sont divisés sur le statut social de la branche cadette subsistante de nos jours issue de Jacques-François Prudhomme de La Boussinière (1773-1853), fils cadet du secrétaire du roi et auteur. Ainsi, le statut de cette branche fait l'objet d'interprétations différentes : soit anoblie par l'exercice d'une charge de secrétaire du roi de 1782 à 1790[ouv 33],[ouv 48]</ref>,[ouv 49],[ouv 50],[ouv 51] soit qu'elle une famille de noblesse inachevée par suite de la charge de secrétaire du roi achetée en 1782[ouv 2],[ouv 3].
Selon Philippe du Puy de Clinchamps la famille porte un titre emprunté de « comte » et fut anoblie par lettres en 1825[ouv 52]. D'après Nicolas Guerre cette famille fut anoblie définitivement en 1825.
Il n'y a pas de consensus quant aux conditions de transmissibilité de la noblesse pour les charges anoblissantes interrompues par la Révolution française[alpha 2],[alpha 3]. De fait, René François Prudhomme de La Boussinière avait acheté en 1782 une charge anoblissante de secrétaire du roi et l'Assemblée nationale a supprimé la noblesse par décret signé par le roi Louis XVI le puis les charges anciennement anoblissantes par décret du 27 Avril 1791[ouv 55].
En 1983, le CNRS publie une étude des 280 personnes vivantes les plus notables de la Sarthe en 1809 d'après une liste établie cette année là sous le Premier Empire par Louis-Marie Auvray. Parmi ces 280 notables figurent René-Jean-François fils et son frère Jacques « très honnête homme » ainsi que leur oncle évêque émérite du Mans. Il y est dit que les deux frères font partie des 60 propriétaires (personnes vivant des revenus de leurs terres) du département[ouv 19].
Édouard Prudhomme de la Boussinière, un républicain engagé
L'un des personnages marquants de la famille est Édouard Prudhomme de La Boussinière, républicain engagé et à ce titre personnalité du département de la Sarthe. Il naît au Mans le . Les auteurs des Archives historiques du Maine indiquent que Édouard Prudhomme de la Boussinière (1811-1902) est « d'une ancienne famille bourgeoise du Mans »[ouv 56]. Il passe par le Prytanée de la Flèche puis entre à l'école de Saint-Cyr. Promu lieutenant en 1830, il démissionnera de l'armée pour se consacrer à la politique. Attaché aux valeurs de liberté et de progrès, il souhaitait que les ouvriers et paysans prennent conscience de leurs droits politiques dans la République, le régime idéal à ses yeux. Ami de Ledru Rollin, il est le trésorier du Comité sarthois et directeur du "cercle de lecture des ouvriers" ainsi que cofondateur du "Bonhomme manceau", journal à prix modique accessible aux travailleurs peu fortunés[web 3].
En 1851, le prince Louis Napoléon Bonaparte fait son coup d'état. Tout opposant au régime est chassé et réprimé. Édouard de La Boussinière sera arrêté et écopera de 3 mois de prison[7]. À sa sortie Édouard de La Boussinière gagnera Genève à pied[8] accompagné d'un curé et d'un menuisier. « A nous trois, disait-il, nous représentions le clergé, le tiers et la noblesse. »[9].
Il se fera connaître du grand public par l'« Affaire du testament de La Boussinière » (1891) qualifiée de « complexe et charpentée comme un roman de Balzac » par un chroniqueur juridique de Gil Blas, concerne un faux testament olographe d'Adolphe Prudhomme de La Boussinière (mort en 1885) en faveur de son frère Édouard alors que les deux frères se détestaient et qu'Adophe de La Boussinière avait par ailleurs légué par testament la fortune hérité de sa femme au comte de Bréon, parent de sa femme; et sa fortune personnel à son cousin, Olivier de La Boussinière. Ce faux testament a d'abord été reconnu comme véritable par des experts, jusqu'à ce que le faussaire ne dénonce Maître Guyard, notaire d'Édouard de La Boussinière, comme étant à l'origine du faux document et comme ayant abusé son client. Le notaire est condamné à dix ans de réclusion et Édouard de La Boussinière dut rendre l'héritage au comte de Bréon et à Olivier de La Boussinière, véritables héritiers testamentaires d'Adolphe de La Boussinière[ouv 57],[Bull 3].
Des militaires qui se distinguent au combat
Un autre personnage qui marque l'histoire de la famille est le lieutenant-colonel Louis-Ferdinand Prudhomme de La Boussinière, officier de la Légion d'honneur, « modèle de courage, de feu sacré, auquel l'avenir réservait de hautes destinées », d'une « intrépidité chevaleresque »[ouv 58]. Il participera entre autres à la conquête de l'Algérie par la France, aux batailles d'Inkerman, de l'Alma et enfin de Malakoff, où il sera tué au combat.
Deux membres de cette famille, Joseph et son fils Christian, participent à la Première Guerre mondiale, notamment aux combats de Verdun. Joseph, lieutenant-colonel d'artillerie, commande le 61e régiment d'artillerie et il est promu officier de l'ordre national de la Légion d'honneur le [Leonore 1]. Son fils Christian, lieutenant, est décoré de la croix de guerre 1914-1918, de la croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs et nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur[Leonore 2]. Tous deux sortent vivants de ce conflit.
Christian de Prudhomme de La Boussinière sera administrateur des ciments Lafarge[web 4].
Possessions et demeures
Par date d'acquisition :
- le manoir de Monceaux (Sarthe) ;
- le château des Touches à Brains-sur-Gée devient la propriété de la famille Prudhomme de La Boussinière qui le fait reconstruire « à la moderne »[ouv 59]. Les armes de la famille y sont sculptées sur les ailes ;
- l'hôtel Prudhomme de La Boussinière au Mans, construit par René Prudhomme de la Boussinière vers 1740 ;
- le manoir du Follet (Sarthe[ouv 20]) ;
- le château de Bénéhard (les armes de la famille sont également sculptées sur la façade) (Sarthe) ;
- le château du Tilleul ;
- le manoir du Tromeur ;
- le château de la Poulatière (de nos jours appelé aussi par usage « château de la Boussinière ») à Tullins (Isère).
Généalogie simplifiée
- Jacques Prudhomme, marié à Mathurine Luisné.
- Guillaume Prudhomme, marchand et paroissien de Mareil-en-Champagne dans la Sarthe, épouse le 24 avril 1673 Louise Houdebert dont[ouv 7] :
- Joseph Prudhomme, avocat au siège de Loué[EC 5], sans informations sur une descendance potentielle
- Guillaume Emmanuel Prudhomme, notaire royal de Mareil-en-Champagne, né le à Mareil-en-Champagne « fils d'honorable Guillaume Prudhomme, marchand »[EC 2] et mort le , marié à Marie Cryé, fille de René Cryé, syndic de Joué-en-Charnie et de Marguerite Pichard[ouv 7] dont :
- Marie Prudhomme, mariée à Pierre Le Roy sieur de La Valette[EC 6], sans informations sur une descendance potentielle ;
- Louis Prudhomme qui se titrait sieur du Perray qui succède, dès 1748 à son père, dans sa charge notariale de Mareil[ouv 8], sans informations sur une descendance potentielle ;
- Anne Prudhomme, née le 18 Décembre 1713[EC 7], sans informations sur une descendance potentielle ;
- Joseph Prudhomme, né le 13 Février 1736[EC 8], sans informations sur une descendance potentielle ;
- René Prudhomme, sieur[ouv 1]/seigneur de La Boussinière, seigneur des Touches[ouv 60], Saint-Christophe, Monceau, la Barberie, la Grande-Buchaille, etc. Né en 1701 et mort à Brains le [EC 9], bourgeois du Mans, procureur du roi au grenier à sel de Loué en 1736, puis conseiller du roi à l'hôtel de ville du Mans, directeur de la Société d'agriculture du Mans en 1775, membre du Tiers état à l'assemblée provinciale de la Généralité de Tours en 1787, marié au Mans le , à Marie-Jeanne Bainville, mort le , a plusieurs enfants dont:
- Jacques-Guillaume-René-François Prudhomme (né en 1728), curé du Crucifix puis nommé évêque constitutionnel de la Sarthe de à [Bull 4] ;
- René François Prudhomme des Touches[ouv 25],[EC 3] puis Prudhomme de La Boussinière[ouv 7],[ouv 1], seigneur[ouv 27] des Touches en Brains et autres lieux. Président au siège de l'élection du Mans (en 1761), subdélégué au Mans de l'intendant de Touraine (en 1764)[Bull 2],[web 1], conseiller-secrétaire du roi de 1782 à 1790 (selon Régis Valette) en la chancellerie établie près le parlement de Grenoble[ouv 33]. En 1789 il se qualifie « écuyer, conseiller du roi, son président en l’élection et subdélégué de l’intendant à Tours »[EC 4]. Il figure sur la liste des acheteurs nobles pour les élections aux États généraux de 1789[ouv 27], marié en 1765 à Françoise Lefebvre[ouv 25],[EC 3], il meurt au Mans le . Il a deux fils :
- René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière, né le 20 octobre 1766 et mort le 8 janvier 1863, marié le 3 décembre 1796 à Élisabeth Burrows[ouv 7]. Il est anobli par lettres patentes du 16 avril 1825[ouv 1],[ouv 3] dont :
- Marie-Élisabeth-Françoise Prudhomme de La Boussinière, mariée à Charles du Hardaz de Hauteville[ouv 7];
- Adolphe-Jacques-François-Marie Prudhomme de La Boussinière, marié le 25 novembre 1832 à Henriette-Matilde de Lancrau de Bréon, mort sans postérité le 10 février 1885[ouv 7];
- Édouard Prudhomme de La Boussinière, mort en 1902, d’où postérité[ouv 7],[ouv 3],[ouv 61] ;
- Jacques-François Prudhomme de La Boussinière, né au Mans le 17 novembre 1773 et mort aux Touches en Brains en 1853, marié 1° le à Lucie-Louise-Gabrielle-Marie Goislard ; 2° à la Flèche le à Henriette- Augustine-Marie de Kermel, dont[ouv 7],[ouv 1] :
- (1°) Louis-Ferdinand Prudhomme de La Boussinière (1814-1855), officier de la Légion d'honneur, lieutenant-colonel, tué à la bataille de Malakoff le , marié en 1851 à Marie-Léonie Godard de Rivocet, dont une fille[ouv 1];
- (1°) Sidonie Prudhomme de La Boussinière[ouv 1] ;
- (1°) Thérèse Prudhomme de La Boussinière[ouv 1] ;
- (2°) Olivier Prudhomme de La Boussinière, épouse sa cousine Marie de Kermel (nièce d'Henriette), d'où[ouv 1] ;
- Joseph Olivier Marie Prudhomme de La Boussinière, né en 1864, épouse Amicie du Dresnay, lieutenant-colonel d'artillerie, diplômé de l'École Polytechnique (X 1884), combat à Verdun[alpha 4], officier de la Légion d'honneur[Leonore 1],[ouv 58].
- Christian Marie de Prudhomme de La Boussinière (1895-1973), épouse Louise Pavin de Lafarge, administrateur de sociétés, chevalier de la Légion d'honneur, lieutenant[Bull 5], combat à Verdun, croix de guerre 1914-1918, croix de guerre des théâtres d'opérations extérieures[Leonore 2]. La particule devant « Prudhomme » est apparue sans qu'une demande émanant de la famille soit faite, et ce depuis son acte de naissance (erreur de l'officier d'état civil qui lui seul rédige et vérifie l'identité, ou du père ?), on la retrouve aussi sur son diplôme de légionnaire ; d’où postérité.
- Joseph Olivier Marie Prudhomme de La Boussinière, né en 1864, épouse Amicie du Dresnay, lieutenant-colonel d'artillerie, diplômé de l'École Polytechnique (X 1884), combat à Verdun[alpha 4], officier de la Légion d'honneur[Leonore 1],[ouv 58].
- René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière, né le 20 octobre 1766 et mort le 8 janvier 1863, marié le 3 décembre 1796 à Élisabeth Burrows[ouv 7]. Il est anobli par lettres patentes du 16 avril 1825[ouv 1],[ouv 3] dont :
- Pierre Jacques Prudhomme de La Boussinière (1723-1798), religieux à Saint-Vincent du Mans en 1750, en 1771 il devient prieur de Noyers en Touraine puis à Saint-Calais en 1774 et à Vendôme en 1781. Il préside aux destinées de l'église de la Couture de 1783 à 1788. Sous-prieur ensuite, il est incarcéré à Angers en 1792, déporté en Espagne et débarqué à La Corogne le 9 octobre 1792, Il achève sa vie en exil à Saint-Jacques de Compostelle le . Il s’était totalement désolidarisé de son frère, l’évêque constitutionnel de la Sarthe[ouv 62].
- Guillaume Prudhomme, marchand et paroissien de Mareil-en-Champagne dans la Sarthe, épouse le 24 avril 1673 Louise Houdebert dont[ouv 7] :
Alliances
Les principaux mariages au sein de la famille Prudhomme de La Boussinière sont : Luisné (~1650), Houdebert (1673), Cryé, Bainville (1727), Lefebvre (1765)[ouv 25],[EC 3], Burrows (1796), Goislard (1808), de Kermel (1819, 1858), de Lancrau de Bréon (1832), Godard de Rivocet (1851), du Dresnay (1890), de Moucheron, Pavin de Lafarge[Bull 6] (1924), de Froissard, de Sartiges (1954), Le Bègue de Germiny (1984, 1993), du Teilhet de Lamothe, du Hardaz de Hauteville, d'Aboville (2019), de Gourcy (2022), etc.
Armes, devise, titres
La famille Prudhomme de La Boussinière a porté successivement les armes suivantes :
- au XVIIIe siècle, les Prudhomme échevins du Mans portaient : Écartelé, aux 1 et 4, d'azur à deux épées posées en sautoir d'argent, pointées en haut, au chef d'argent chargé de trois merlettes de sable (Prudhomme), au 2 et 3 de gueules à la fasce d'or, au chef dentelé de même, et en pointe un chevron accompagné de 3 quintefeuilles d'or posées 2 et 1[Bull 7] ;
- au XIXe siècle, la famille Prudhomme de La Boussinière portait : D'azur à deux épées d'or posées en sautoir, accompagnées de 3 merlettes de même, 2 en flans et 1 en pointe[Bull 7] ;
- la famille Prudhomme de La Boussinière subsistante porte désormais D’azur à deux épées d’argent montées d’or posées en sautoir; au chef d’argent, chargé de trois merlettes de sable[ouv 33]. Ces armes ont été sculptées dans les années 2000 par la famille Prudhomme de La Boussinière sur la façade nord du château de Bénéhard, alors propriété de la famille.
Albert Révérend dans Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle (1905) indique que, lors de son anoblissement en 1825, René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière se voit concéder les armoiries « d’azur à deux épées d’argent montées d’or posées en sautoir ; au chef d’argent, chargé de trois merlettes de sable »[ouv 1]. Ces armes sont les mêmes que celles accordées à Charles Prudhomme, contrôleur des guerres en Touraine, lors de son anoblissement en qui donne la famille Prudhomme de Meslay éteinte[Bull 7].
Depuis le XIXe siècle, la devise de la famille est « In Deo spes Mea » qui se traduit par « En Dieu mon espoir »[alpha 5].
Les titres de comte et de vicomte portés par des membres de cette famille ne sont pas des titres réguliers[ouv 63].
Postérité
Au Mans, un quartier dans le secteur Nord-Ouest[web 5], une place et son marché[web 6], une rue et une école sont nommés en hommage à Édouard de La Boussinière. Une statue en bronze à son effigie a été réalisée, mais elle a été fondue par les Allemands en 1941[10],[web 7], la stèle comportait l'inscription suivante, devise d'Édouard de La Boussinière : « Nous devons tout sacrifier à la République, la République ne nous doit rien »[web 3].
Annexes
Bibliographie
- Paul Blin, rédacteur en chef de la Revue littéraire et artistique du Maine (de L'Académie du Maine) "Un proscrit de l'Empire, Edouard Prudhomme de la Boussinière", Le Mans, 1909. (16 pages dédiées au personnage);
- André Bouton, Le Maine, histoire économique et sociale, des origines au XIVe siècle, 1962-1976;
- Pierre-Marie Dioudonnat, Le simili-nobiliaire français, éditions Sedopols, 2012, page 442 (notice famille Prudhomme de La Boussinière);
- Henri Frotier de La Messelière, Les Filiations bretonnes (1650-1912) t.IV, Paris, réédition 1976 (avec des ajouts de Durant de Saint-Front) (notice généalogique famille Prudhomme de La Boussinière);
- Henri Jougla de Morenas et Raoul de Warren Grand Armorial de France, T.V, p. 387, réédition 1952 (Armes de la famille Prudhomme de La Boussinière);
- Fernand de Saint-Simon, Étienne de Séréville, Dictionnaire de la noblesse française, édition La société française au XXe siècle, 1975, page 824 et 1135 (notice famille Prudhomme de La Boussinière);
- Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle : titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830, t. 5, Paris, H Champion, [lire en ligne], p. 438-439 (notice généalogique famille Prudhomme de la Boussinière);
- Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2007, page 159 (notice Famille Prudhomme de la Boussinière);
Articles connexes
- Liste des familles subsistantes de la noblesse française (L à Z)
- Liste des familles françaises anoblies et/ou titrées au XIXe siècle
- Liste des familles françaises subsistantes dites de noblesse inachevée
- Armorial des familles du Maine
Notes et références
- ↑ Camille (1860-1933) Auteur du texte Couderc, « Revue historique / dirigée par MM. G. Monod et G. Fagniez », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ « Licence réutilisation - Archives départementales de la Sarthe », sur archives.sarthe.fr (consulté le )
- ↑ « Licence réutilisation - Archives départementales de la Sarthe », sur archives.sarthe.fr (consulté le )
- ↑ Roland Mousnier, Les institutions de la France sous la monarchie absolue. 1598-1789, Quadrige manuels, PUF, 2005, page 372.
- ↑ « 15- René Prudhomme de la Boussinière, 1775 », sur www.sciences-et-arts72.fr (consulté le )
- ↑ « Licence réutilisation - Archives départementales de la Sarthe », sur archives.sarthe.fr (consulté le )
- ↑ « L'Intransigeant du 23 mai 1892 »
- ↑ Libre Pensée de la Sarthe - "Républicain, Libre Penseur et proscrit de l'empire : Edouard de la Boussinière" par Gérard Désiles
- ↑ Ouest-Éclair : journal quotidien d'informations, politique, littéraire, commercial 1941/04/05 edition Orne
- ↑ « Enlevé au Mans en 1942, l’histoire et les photos inédites du buste géant du général de Négrier »
Notes
- ↑ Appelées aussi Bureaux des décimes, ces chambres ont été instituées par des lettres patentes de 1580, puis par un édit de juillet 1616 pour répartir les décimes entre les paroisses d'un diocèse et juger en premier ressors des questions relatives à cette imposition.
- ↑ Dans l'ouvrage La noblesse (édition 1959), Philippe du Puy de Clinchamps écrit page 70 « Quand fut abolie la noblesse héréditaire [23 juin 1790], des familles occupaient des charges anoblissantes sans avoir encore rempli les conditions de durée d'exercice (vingt ans, deux générations, etc.) pour avoir acquis une noblesse parfaite, c'est-à-dire transmissible » et page 71 « on ne peut guère nier que les familles qui ne pensèrent pas ou ne surent pas faire confirmer leur noblesse inachevée sous la Restauration ne peuvent pas en droit strict être considérées comme des familles nobles ou ayant appartenu à la noblesse »[ouv 53].
- ↑ Dans l'Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe (1935), L. d'Hortries écrit : « M. de Woelmont avait pris pour argument essentiel les Anoblissements de la Restauration qui prouveraient que celle-ci n'avait pas admis que les Officiers dépossédés eussent fait souche noble. Il y avait deux réponses à faire à cette objection : d'une part il existe des précédents qui établissent le contraire. Il arrivait fréquemment sous l'Ancien Régime que des Secrétaires du Roi ou leurs fils obtinssent des Lettres de Noblesse malgré l'accomplissement des conditions prévues par les Édits. La Roque affirme qu'il y a « un grand nombre de cas » et il en cite quelques-uns. Il conclut que les Lettres de Noblesse ne portent nullement préjudice à la Noblesse antérieure de ces Officiers, bien au contraire, car « la multiplicité des grâces émanées du Souverain sont toujours avantageuses à ceux qui en sont honorés ». D'autre part, s'il y a eu des Anoblissements, il y a eu aussi des Maintenues »[ouv 54].
- ↑ Son régiment s’illustre particulièrement durant cette phase. Il est cité à l’ordre de l’armée au moins quatre fois, la quatrième en ces termes : « Régiment d’élite qui a pris part aux offensives de la Somme (septembre et ) et de l’Aisne (avril et ) ainsi qu’aux récentes attaques devant Verdun. C’est pendant toute cette dernière période sous le commandement du lieutenant-colonel de La Boussinière, signalé de nouveau par son esprit guerrier, son endurance, sa magnifique tenue sous le feu, la hardiesse de ses observateurs, enfin l’ardeur de tous les officiers à chercher la liaison. A su inspirer à l’infanterie de sa division une confiance absolue réalisant ainsi l’unité d’arme. »
- ↑ La devise de la famille apparaît pour la première fois lors du mariage de Adolphe Prudhomme de La Boussinière avec Mathilde Henriette de Lancreau de Bréon le
Références
- Ouvrages
- ↑ 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 et 1,11 Albert Révérend, Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle : : titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830, t. 5, Paris, =H Champion, [lire en ligne], p. 439.
- ↑ 2,0 et 2,1 Fernand de Saint-Simon, Étienne de Séréville Dictionnaire de la noblesse française, édition La société française au XXe siècle, 1975, p. 824.
- ↑ 3,0 3,1 3,2 3,3 3,4 et 3,5 Pierre-Marie Dioudonnat, Le simili-nobiliaire français, édition Sedopols 2002, page 442.
- ↑ Albert Dauzat, Dictionnaire des noms et prénoms de France, Paris, 1955, Larousse.
- ↑ Albert Dauzat, Nouveau dictionnaire étymologique et historique, Paris, 1964, Larousse.
- ↑ Le nom de famille Prudhomme
- ↑ 7,00 7,01 7,02 7,03 7,04 7,05 7,06 7,07 7,08 7,09 et 7,10 Henri Frotier de La Messelière, Les Filiations bretonnes (1650-1912) t.IV, Paris, [lire en ligne], p. 429-430.
- ↑ 8,0 8,1 8,2 8,3 8,4 8,5 8,6 et 8,7 André Bouton, Le Maine : XVII et XVIII siècles, Impr. Monnoyer, 1973, p. 303 [lire en ligne].
- ↑ Inventaire-Sommaire des archives départementales antérieures à 1790 Sarthe, Monnoyer, [lire en ligne], p. 345.
- ↑ Archives départementales de la Sarthe, page 369.
- ↑ Inventaire-sommaire des archives départementales de la Sarthe antérieures à 1790, Monnoyer, [lire en ligne], p. 61.
- ↑ Grands notables du Premier Empire Loir-et-Cher Sarthe Maine-et-Loire Morbihan, Centre national de la recherche scientifique, [lire en ligne], p. 133.
- ↑ Archives départementales de la Sarthe, page 349.
- ↑ Archives départementales de la Sarthe, p.302
- ↑ André Bouton indique qu'il était seigneur de Brains, les Touches, les Grandes-Métairies, la Gravelle, Vauguyon, Monceaux, Saint-Christophe, La Barberie, Mésimon, la Grande-Buchaille et autres lieux. Certaines sources l'indiquent également « seigneur de La Boussinière » ou encore « René Prud'homme, sieur de La Boussinière, seigneur de Brains, Les Touches, Les Métairies etc. ». Au sujet de la seigneurie de Monceaux, René Prudhomme de La Boussinière l'acheta pour 14 906 livres. L'ensemble comprenait la terre, fief et seigneurie et haute justice de Monceaux avec le fief de Sonnelle, situés sur les paroisses de Saint-Christophe-en Champagne et de Saint-Pierre-des-Bois, ainsi que le bordage de la Poussetière à Mareil en Champagne (La Province du Maine, Société Historique de la Province du Maine., [lire en ligne (page consultée le 2020-04-19)].).
- ↑ Le , « Messire (« Messire » était une qualification noble à l'époque féodale (Bulletin de la Société héraldique et généalogique de France, t. 1, [lire en ligne]) mais plus tard des non nobles prirent cette qualification « Un roturier, en effet, pouvait être propriétaire d'un domaine noble pourvu qu'il payât le droit de franc fief; il avait dès lors le droit de s’intituler seigneur de ce domaine et d'en porter le nom. Il faut reconnaître qu'en fait la plupart des seigneurs non nobles ont fini après quelques années par se faire attribuer les qualifications de messire » (Bulletin de la Société héraldique et généalogique de France, t. 1, 1879 [lire en ligne], p. 231). René Prudhomme, sieur de la Boussinière, bourgeois de la ville du Mans, rend foi et hommage au sieur P. Lefebvre de la Barre, à cause de son domaine fief, seigneurie et haute justice de Monceaux, paroisse de Saint-Christophe, relevant de la terre et seigneurie du Breil » (Julien Rémy Pesche, Dictionnaire topographique, historique et statistique de la Sarthe, volume 5, Monnoyer, 1841, p. 544 [lire en ligne].).
- ↑ Franck Almafitano dans Nobles et titrés de la Sarthe de 1789 à la République des ducs : enracinement d'une aristocratie provinciale et parisienne écrit : « Dans les rapports de la Banque de France on s’inquiète et on se méfie d’un client comme M. prudhomme de La Boussinière qui fait bâtir un hôtel particulier somptueux afin d’imiter ceux qui bénéficient du prestige aristocratique » Franck Almafitano, dans Nobles et titrés de la Sarthe de 1789 à la République des ducs : enracinement d’une aristocratie provinciale et parisienne, Université du Maine, 2010, page 752.
- ↑ Benoit Hubert, Mémoire de Jean-Baptiste Leprince d’Ardenay, thèse pour le doctorat d’histoire, page 510, 2006.
- ↑ 19,0 19,1 19,2 et 19,3 Guy Chaussinand-Nogaret et Louis Bergeron, historiens, Grands notables du Premier Empire, éditions du CNRS 1983, p. 133.
- ↑ 20,0 20,1 et 20,2 Nepveu de La Manoullière (1759-1807), Journal d'un chanoine du Mans.
- ↑ André Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, p. 429 [lire en ligne].
- ↑ Thomas Cauvin, États du Maine, députés et sénéchaux, 1839, p. 48 [lire en ligne].
- ↑ L'église du Mans durant la Révolution, Leguicheux-Gallienne, [lire en ligne], p. 141.
- ↑ Didier Beoutis (président de l'Académie du Maine), Luc Chanteloup (docteur-ès-Sciences), René Despert (docteur en Histoire médiévale), Serge Morin (rédacteur à La Vie Mancelle et Sarthoise), Alain Moro (auteur), Sophie Ravary (doctorante en Histoire médiévale), Thierry Trimoreau (docteur en Histoire), Histoire des Évêques du Mans, Siloë Le Mans, Le Mans, 2018, 368 pages.
- ↑ 25,0 25,1 25,2 25,3 et 25,4 La Province du Maine, Société historique de la province du Maine, [lire en ligne], p. 209 : « Le 4 mai 1765, demoiselle Françoise Lefebvre, fille de M. Jean Lefebvre, écuyer, conseiller du Roy, contrôleur ordinaire des guerres, seigneur de Follet, les Exemples, Rambouillet, etc. épousa René-François Prudhomme des Touches ».
- ↑ Mémoires de Jean Baptiste H.M. Le Prince d'Ardenay, 1880, page 200..
- ↑ 27,0 27,1 et 27,2 Paysans de l'Ouest. Des structures économiques et sociales aux options politiques depuis l'époque révolutionnaire dans la Sarthe, Vilaire, [lire en ligne], p. 362.
- ↑ François Bluche et Pierre Durye dans L'anoblissement par charges avant 1789 écrivent page 31 : « La jurisprudence réunie à cet effet prouve (...) que si le fils d'un secrétaire du roi échappe aux tailles comme noble, il ne s'agit pas là d'un privilège définitif mais qui vaut seulement « tant et si longtemps que son père sera revêtu de la charge de secrétaire du roi, s'il décède en la possession d'icelle, ou obtient lettres de vétéran » » L'anoblissement par charges avant 1789, extrait page 31.
- ↑ François Bluche et Pierre Durye, L'anoblissement par charges avant 1789, ICC, pages 13 et 70, 1998.
- ↑ Journal de Paris du 20 octobre 1782 : Mutations enregistrées par le garde des sceaux lors de la séance du sceau du 16 octobre 1782.
- ↑ Inventaire des archives du département de la Sarthe.
- ↑ E. Monnoyer, Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Sarthe, 1890, page 206.
- ↑ 33,0 33,1 33,2 et 33,3 Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, Editions Robert Laffont, 2007, p. 159.
- ↑ Archives de la Sarthe, Registres Rouez-en-Champagne 1779-1792 page 190.
- ↑ 35,0 et 35,1 Robert Triger, L'année 1789 au Mans et dans le Haut-Maine, G. Fleury et A. Dangin, 1889, page 51.
- ↑ Archives de la Sarthe état-civil La Flèche, mariages 1813-1842, page 247.
- ↑ René Pierre Nepveu de la Manouillère, Mémoires, tome 2, Pellechat, 1878, p. 405.
- ↑ Ce notable est magistrat, conseiller au présidial du Mans en 1775, maire du Mans de 1800 à 1813, juge de 1813 à 1817.
- ↑ « La ville du Mans quoique assez considérable par sa population est peut-être une des villes de France ou il y ait aussi peu de ce qu’on appelle vraie et ancienne noblesse. Ce n’est pas que beaucoup de personnes ne veuillent et ne se prétendent même de condition, tel s’y fait appeler marquis que son père n’était pas même gentilhomme, ou s'il l’était ce n’était que par l’acquisition d’une charge donnant la noblesse ; c’est de ces espèces de nobles dont la ville du Mans fourmille. Et pour mettre dans le cas de juger de la vérité de notre confession, nous avons donnés cy après la nomenclature et ceux qui fatigués de se voir confondus avec la roture ou la providence les avait naturellement placés, ont fini par acheter des charges de secrétaires du roi, de conseillers à la cour des monnaies et par la ont prétendu devoir être mis sur les mêmes rangs que la plus ancienne noblesse et marcher sur la même ligne (…) Pour ne rien laisser à désirer et faire connaitre d’un seul coup d’œil le nombre de ces anoblis à prix d’argent, nous allons par le tableau cy après indiquer le nombre des enfants que chacun avait lors de l’acquisition de la charge vulgairement dite savonnette à vilain [nom péjoratif donné à la charge de secrétaire du roi], et le sexe de ces mêmes enfants. Ces nouveaux nobles ne s’aperçoivent pas que les anciens nobles font fi d’eux : 7 – Prudhomme de la Boussinière, président à l’élection (2 garçons) ». Ces propos sur des familles du Mans accompagnent une liste de 27 familles de cette ville anoblies par charge dans le chapitre intitulé « Notice sur la noblesse qui existe dans la ville du Mans ».
- ↑ [PDF] Mémoires d'un notable manceau au siècle des Lumières par Benoit Hubert, chercheur à l’université du Maine, professeur d'histoire-géographie et docteur en histoire moderne. Publié aux éditions Presses Universitaires de Rennes en 2007, page 281 [1].
- ↑ « Il sortait de cette bourgeoisie riche et libérale qui n'aspirait qu’à monter (...). Les Prudhomme, disait la malice populaire, avaient toujours su tirer parti de la gestion des affaires d'autrui » (René Bouton, La Province du Maine, 1960, page 104).
- ↑ René Pierre Nepveu de la Manouillère, Mémoires, Pellechat, [lire en ligne (page consultée le 2020-04-20)], p. 177.
- ↑ Almanach ou calendrier du Maine pour l'an de grâce 1790, pages 24 et 25.
- ↑ 44,0 et 44,1 Grands notables du Premier Empire : Loir-et-Cher, Sarthe, Maine-et-Loire, t. 9, CNRS, [lire en ligne], p. 134.
- ↑ La province du Maine, [lire en ligne], p. 34.
- ↑ 46,0 46,1 46,2 et 46,3 Grands notables du Premier Empire : Loir-et-Cher, Sarthe, Maine-et-Loire, t. 9, CNRS, [lire en ligne], p. 134.
- ↑ La Révolution dans la Sarthe et les départements voisins, Comité départemental de la Sarthe, [lire en ligne], p. 56, François Dornic, dans Grands notables du Premier Empire Loir-et-Cher, Sarthe, Maine-et-Loire, page 134.
- ↑ 48,0 et 48,1 Arnaud Clément, La Noblesse Française, Academia.edu, 2020, p. 510.
- ↑ Antoine Bachelin-Deflorenne dans État présent de la noblesse française, 1886, p. 1590 liste un membre de cette famille dans son annuaire consacré à la noblesse française.
- ↑ Aldric Prudhomme de La Boussinière et LasCases (contributeur sur la version française de Wikipédia), La noblesse des derniers conseillers-secrétaires du roi (1770-1790), éditions du Puy, 2022.
- ↑ Joseph Valynseele et Philippe Devillard dans Carnet des familles nobles ou d'apparence, édition Philippe du Puy de Clinchamps, 1959, la classent parmi les familles nobles avec un titre de vicomte.
- ↑ Charondas, À quel titre, volume 37, Les Cahiers nobles, 1970
- ↑ La noblesse, PUF, [lire en ligne], p. 71.
- ↑ Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, [lire en ligne], p. 253.
- ↑ Fernand de Saint-Simon, Étienne de Séréville, Dictionnaire de la noblesse française, édition La société française au XXe siècle, 1975, p. 1135).
- ↑ Archives historiques du Maine, Société historique de la province du Maine, [[lire en ligne lire en ligne]], p. 369.
- ↑ André Münch, L'expertise en écritures et en signatures, Les éditions du Septentrion, 2000, 233 pages, (ISBN 978-2-89448-145-5), pp. 17-18 [lire en ligne].
- ↑ 58,0 et 58,1 César Lecat baron de Bazancourt, L’expédition de Crimée jusqu'à la prise de Sébastopol, 1856, p. 293 [lire en ligne].
- ↑ La Province du Maine, Société Historique de la Province du Maine, 1968p. 149 [lire en ligne].
- ↑ La Province du Maine, Société Historique de la Province du Maine, 1960, p. 104 [lire en ligne].
- ↑ Nous pouvons mentionner deux porteurs du nom contemporains de cette branche, à savoir Guy-Georges-Édouard Prudhomme de la Boussinière et Antoine Prudhomme de la Boussinière.
- ↑ La Province du Maine, Société Historique de la Province du Maine, 1981 [lire en ligne].
- ↑ Philippe du Puy de Clinchamps (Charondas) dans À quel titre (1970), la famille porte un titre emprunté de « comte » (Charondas, À quel titre, volume 37, Les Cahiers nobles, 1970).
- Bulletins et journaux
- ↑ 1,0 et 1,1 Commission météorologique, Bulletin de la Société d'agriculture, sciences et arts de la Sarthe, 1903 [lire en ligne].
- ↑ 2,0 et 2,1 Revue Historique et Archéologique du Maine, t. 50, [lire en ligne], p. 214.
- ↑ « Texte intégral de l'arrêt du » publié au Bulletin de la Cour de Cassation, Chambre civile [lire en ligne].
- ↑ Revue historique et archéologique du Maine, 1910p. 258 [lire en ligne].
- ↑ Journal officiel de la République française du [lire en ligne].
- ↑ Le Petit Dauphinois du , [lire en ligne].
- ↑ 7,0 7,1 et 7,2 Revue historique et archéologique du Maine [lire en ligne].
- Registres paroissiaux sur le site des archives départementales de la Sarthe
- ↑ Registre paroissial de Mareil-en-Champagne 1673-1741, 1MI 1151, p. 5 [lire en ligne].
- ↑ 2,0 et 2,1 Registre paroissial de Mareil-en-Champagne 1673-1741, 1MI 1151, p. 20/558 [lire en ligne].
- ↑ 3,0 3,1 3,2 3,3 et 3,4 Acte de mariage le de René-François Prudhomme des Touches avec Françoise Lefebvre, Registre paroissial de Saint-Pierre-du-Lorouër 1740-1765, 1MI 851, p. 136/139 [lire en ligne].
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- ↑ Registre paroissial de Loué 1736-1749, 1 MI 1172 [lire en ligne].
- ↑ Registre paroissial de Mareil-en-Champagne 1673-1741, 1MI 1151, p. 371/558 [lire en ligne].
- ↑ Registre paroissial de Loué 1736-1749, 1 MI 1172 [lire en ligne].
- ↑ Registre paroissial de Loué 1736-1749, 1 MI 1172 [lire en ligne].
- ↑ Registre paroissial de Brains-sur-Gée 1780-1792, 1 MI 1162 R1, p. 158/241 [lire en ligne].
- Base Léonore
- Web
- ↑ 1,0 1,1 1,2 et 1,3 Gérard Blanchard, « 15- René Prudhomme de la Boussinière, 1775 », sur le site de la Société d'agriculture, sciences et arts de la Sarthe, (consulté le ).
- ↑ (« Thèses, taper « Prudhomme » », sur Université du Mans).
- ↑ 3,0 et 3,1 Gérard Désiles, « Républicain, Libre Penseur et proscrit de l'empire : Édouard de la Boussinière », sur le blog de la Fédération de la Sarthe de la Libre Pensée, (consulté le ).
- ↑ « ANNUAIRE DESFOSSÉS 1956 ADMINISTRATEURS DES SOCIÉTÉS COTÉES À LA BOURSE DE PARIS » [PDF], sur le site entreprises-coloniales.fr, (consulté le ).
- ↑ « Le conseil des quartiers Nord-Ouest », sur le site de la mairie du Mans, (consulté le ).
- ↑ « La Boussinière, un marché plein de charme », sur le site du quotidien Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ « À nos grands hommes », sur un site du musée d'Orsay (consulté le )
Liens externes
- Cercle d'étude des dynasties royales européennes, « Le Royaume d'Italie », volume 2, pages 142-143 (1993) (descendance féminine de Charles-Emmanuel II de Savoie)
- A.C Addington « The Royal House of Stuart » - The descendants of King James VI of Scotland James 1 of England, volume 1, page 403 (1969) (descendance féminine de Jacques Ier d'Angleterre)
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